Une levée réussie ne se résume pas à un chèque : c'est le bon investisseur, la bonne valorisation et un pacte équilibré. Nous préparons votre dossier, organisons la concurrence et négocions à vos côtés jusqu'au closing.
Parlons de votre projet →Lever n'est pas une fin en soi : c'est un moyen, qui se justifie quand le projet dépasse la capacité d'autofinancement.
Le marché répond, il faut recruter, ouvrir des marchés, industrialiser l'acquisition de clients. L'equity finance cette accélération que la banque ne financera pas seule.
Outil de production, plateforme technologique, certifications : des investissements lourds, en amont des revenus, qui appellent des capitaux patients.
Amorçage ou série A : la première levée définit la table de capitalisation pour toutes les suivantes. Les erreurs de valorisation et de pacte se paient longtemps.
Dette privée, financements publics, obligations convertibles : la levée peut se structurer en mix pour limiter la dilution. Encore faut-il orchestrer les instruments.
Les investisseurs voient des centaines de dossiers. Le vôtre doit être clair, crédible — et créer la tension concurrentielle.
Combien lever, pour financer quoi, avec quel horizon : la stratégie de levée et le récit qui la porte, ancrés dans vos chiffres.
Business plan défendable, deck, data room : la documentation qui répond aux questions des investisseurs avant qu'elles ne soient posées.
Fonds, family offices, business angels, financeurs publics : ceux dont la thèse, le stade et les tickets correspondent à votre dossier — approchés dans le bon ordre.
Rencontres, gestion des retours, négociation des term sheets : valorisation, gouvernance, clauses de liquidité. La concurrence entre investisseurs fait la différence.
Due diligences, documentation juridique, closing. Puis la relation investisseur commence : reporting, jalons, préparation de l'étape suivante.
Valorisation, préférences de liquidation, gouvernance : le prix affiché ne dit pas tout de ce que vous cédez.
Les fonds éliminent vite. Un dossier structuré, des chiffres tenus et des réponses anticipées font passer votre projet dans le haut de la pile.
Thèse d'investissement, valeur ajoutée sectorielle, comportement dans les moments difficiles : vous choisissez un partenaire pour plusieurs années, pas seulement un financeur.
Les clauses du pacte pèsent autant que la valorisation. Nous les négocions avec vos conseils pour préserver votre capacité à diriger et à créer de la valeur.
Comptez généralement 6 à 9 mois entre le cadrage et le closing. Le calendrier dépend de la préparation du dossier, du stade de l'entreprise et de la réactivité des investisseurs approchés.
Elle dépend du stade, de la traction, du secteur et des transactions comparables — et, in fine, de la tension concurrentielle entre investisseurs. Une valorisation trop haute peut coûter cher à la levée suivante : nous cherchons la valorisation juste et finançable.
Il n'y a pas de règle unique : l'enjeu est de conserver un capital et une gouvernance qui vous laissent diriger et rester motivé dans la durée, tout en donnant à l'investisseur sa juste part. Le mix equity/dette peut limiter la dilution.
L'équipe d'abord, puis la dynamique du marché, la traction démontrée et la clarté du plan d'usage des fonds. Un dossier qui anticipe leurs questions crée la confiance.
Tout dépend de la nature du besoin : la dette finance ce qui se rembourse par des flux prévisibles, l'equity finance le risque et l'accélération. La bonne réponse est souvent une combinaison des deux.
Trente minutes pour évaluer la faisabilité de votre levée et le chemin pour y arriver — sans engagement.
Parlons de votre projet →